narutoultimate ninja storm revolution débloquer personnage les étapes du jour de la résurrectiondevinette difficile avec reponse pdfdevinette difficile avec Prèsde 2 000 ans après le passage de Marie-Madeleine en Provence, un itinéraire inédit de 222 kilomètres a été créé pour retracer le passage de la disciple de Jésus. 10 étapes, pour 10 jours de randonnée, en traversant notamment les Parcs naturels régionaux de Camargue et de la Sainte-Baume, pour un pèlerinage en pleine nature ! lesjardins de la baie, singapour. proverbe japonais sagesse; grillage simple torsion 2m50; nez de marche grande longueur; studapart bordeaux contact; recours visa accepté temoignage; pollestres ville idéale; dessert antillais banane; marque clairefontaine Fast Money. La version pdf de ce défi est disponible ici. Chaque dimanche, les chrétiens sont heureux de répondre à l’invitation du Seigneur et se rendent à la messe. Ils se rassemblent à l’église pour chanter, prier et fêter le Seigneur. Ce jour-là, nous fêtons Jésus Ressuscité, c’est lui qui nous rassemble comme une grande famille. Cette grande fête à laquelle nous participons activement se déroule en quatre étapes 1 Nous louons Dieu notre Père. Nous lui demandons pardon. 2 Nous écoutons et accueillons sa Parole. 3 Nous partageons le repas où Jésus se donne en nourriture. 4 Et enfin, nous repartons vers les autres, pour leur partager l’amour de Jésus que nous venons de recevoir et de redécouvrir. La parole est toute proche de toi, elle est dans ta bouche et dans ton cœur, pour que tu la mettes en pratique. » Dt 30, 14 Heureux ceux qui écoutent ma Parole et la mettent en pratique » Luc 11, 28 Essayons à présent d’approfondir un peu plus la deuxième partie de chaque messe/célébration le temps de la Parole. Dieu parle à toute l’assemblée à travers le lecteur. Pour un chrétien, l’écoute de la Parole de Dieu est un moment important de la messe, elle va nourrir toute notre semaine à venir. Ce temps de la Parole est divisé en 4 parties la proclamation des 4 textes de la bible l’homélie la profession de foi la prière universelle En ce qui concerne les lectures, sur une durée de trois années que l’on appelle les années A, B et C une répartition des textes majeurs de la Bible nous permet de découvrir l’ensemble de l’histoire du salut. Les différentes lectures se répartissent ainsi Première lecture un texte de l’Ancien Testament aussi appelé Premier Testament, souvent d’un prophète Psaume aussi de l’Ancien Testament, en lien avec la première lecture. Le psaume est la réponse des fidèles à Dieu L’épître, extrait du Nouveau Testament, est une lettre, souvent de saint Paul, adressée à une des communautés qu’il a rencontrées et avec qui saint Paul voulait garder un lien. L’évangile, aussi extrait du Nouveau Testament, est issu des textes écrits par les 4 évangélistes rappelle-toi nous en avons parlé lors d’un défi précédent. Pour la proclamation de l’Evangile, l’assemblée est debout, elle était assise pour les deux premières lectures. Nous chantons un Alléluia, mot qui signifie louez le Seigneur ». Le prêtre annonce cette lecture en disant Bonne nouvelle de Jésus Christ selon St…». En même temps et de façon très recueillie nous faisons alors un signe de croix sur notre front, sur notre bouche et sur notre cœur. Une fois les lectures terminées, nous nous asseyons pour écouter le prêtre qui nous aide à mieux comprendre la Parole de Dieu et découvrir la vie de Dieu dans notre vie. On appelle cette partie l’homélie. Il est possible que durant ce temps de l’homélie, avec ton équipe KT et ta catéchiste, vous vous rendiez dans un autre lieu pour découvrir autrement les lectures. Après un moment de silence pour méditer les textes et l’homélie, lorsque l’homélie est terminée et que nous sommes nourris de la Parole de Dieu, en réponse à cette Parole de Dieu entendue, nous nous levons comme à chaque fois que nous exprimons une prière pour proclamer notre foi, en utilisant des formules issues de l’antiquité chrétienne. Il existe au moins TROIS formules de la profession de foi que l’on appelle aussi Credo » Symbole de Nicée Constantinople le plus long Symbole des Apôtres Celui sous forme de questions pour les baptêmes et la confirmation Tu trouveras les textes de ces 3 profession de foi dans la partie prière de ce défi. Le temps de la Parole se termine par la Prière Universelle. C’est le moment où nous confions nos prières à Dieu. Le diacre ou un fidèle laïc se rend à l’ambon pour formuler plusieurs intentions de prière. Nous prenons le temps de prier pour tous les hommes et les femmes du monde entier ; pour l’Église et ses dirigeants ; pour la communauté et les familles et pour les malheureux, les pauvres, les malades. Après chaque intention, l’assemblée chante une acclamation et le prêtre conclut par une oraison une prière. Voici un diaporama qui te permettra d’en savoir plus sur cette partie de la messe. Sources principales Guide liturgique initiation au sacrement de l’Eucharistie » – avril 2016 Vidéo KTO Et toi dans ta vie ? Comment te prépares-tu à entendre » cette Parole de Dieu proclamée durant la messe ? Serais-tu partante pour lire une des deux lectures ? Comment penses-tu que tu devrais t’y préparer ? En lisant le texte avant la messe ? En demandant à ta catéchiste de t’expliquer certains mots ? …. Quelle est la phrase de la Profession de Foi symbole des apôtres ou Nicée-Constantinople qui te marque le plus, quand tu la récites ? Si tu le veux, pour nous envoyer ta réponse, tu peux dessiner soit l’intérieur d’une église, soit une Bible ouverte et y inscrire tes réponses. Place au défi ! Rédiger une Prière Universelle en partant des 4 thèmes habituels voir ce qui est en jaune et en t’inspirant de la situation actuelle de confinement. Jouer à remettre les vignettes au bon endroit ICI source KT42 Répondre au quizz version en ligne ou version papier » Une fois terminé tu peux trouver les réponses ici. Rends-toi sur cette page pour avoir accès à la liste des défis. Terminons par une prière Nous te proposons de t’arrêter sur les différentes formules de la Profession de Foi et de méditer celle qui te parle le plus. Symbole de Nicée-Constantinople Symbole des Apôtres Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de l’univers visible et invisible. Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles il est Dieu, né de Dieu, lumière, née de la lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu, Engendré, non pas créé, de même nature que le Père ; et par lui tout a été fait. Pour nous les hommes, et pour notre salut, Il descendit du ciel ; Par l’Esprit Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, Et s’est fait homme. Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, Il souffrit sa passion et fut mis au tombeau. Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Ecritures, et il monta au ciel ; il est assis à la droite du Père. Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts; et son règne n’aura pas de fin. Je crois en l’Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie; il procède du Père et du Fils; avec le Père et le Fils, il reçoit même adoration et même gloire; il a parlé par les prophètes. Je crois en l’Eglise, une, sainte, catholique et apostolique. Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés. J’attends la résurrection des morts, Et la vie du monde à venir. Amen Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre. Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur, Qui a été conçu du Saint-Esprit, Est né de Vierge Marie, A souffert sous Ponce Pilate, A été crucifié, est mort et a été enseveli, Est descendu aux enfers, Le troisième jour est ressuscité des morts, Est monté aux cieux, Est assis à la droite de Dieu Le Père tout-puissant, D’où il viendra juger les vivants et les morts. Je crois en l’Esprit Saint, A la sainte Eglise catholique, A la communion des saints, A la rémission des péchés, A la résurrection de la chair, A la vie éternelle. Amen. Profession de Foi baptismale Célébrant croyez-vous en Dieu, le Père tout-puissant créateur du ciel et de la terre ? Assemblée OUI, JE CROIS Célébrant Croyez-vous en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui est né de la Vierge Marie a souffert la passion, a été enseveli, est ressuscité d’entre les morts, et qui est assis à la droite du Père ? Assemblée OUI, JE CROIS Célébrant Croyez-vous en l’Esprit-Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints, au pardon des péchés, à la résurrection de la cher et à la vie éternelle ? Assemblée OUI, JE CROIS Célébrant Telle est notre foi. Telle est la foi de l’Église que nous sommes fiers de proclamer dans le Christ Jésus, notre Seigneur Assemblée AMEN Résumés L’idée de la résurrection des morts est un des fondements essentiels de l’eschatologie musulmane. L’islam emprunte au monde sémitique le langage, l’imagerie et des concepts théologiques relatifs à la destinée future des morts tout en forgeant un certain nombre d’idées qui lui sont propres comme le barzakh ou les châtiments de la tombe ». À partir des données coraniques, à travers des ḥadîths et des écrits classiques al-Ghazâlî, ibn Taymiyya, al-Jawzîyya, cette contribution s’interroge sur la place de la résurrection dans l’eschatologie de l’islam, son vocabulaire, son déroulement et ses modalités. The idea of the Resurrection of the dead is a central teaching of Islamic eschatology. Islam borrows form the Semitical world the language, the images and theological concepts pertaining to the future destiny of the depaerted, while several properly Islamic concepts were wrought in the process, such as barzakhi, the punishment in the tomb ». Through coranic teachings, Hadiths and classical Islamic writings Al-Ghazali, Ibn Taymiyya, Al-Jawziyya, this paper questions the role of the Resurrection within Islamic eschatology, its vocabulary, its narrative and its modalitiesHaut de page Entrées d'index Haut de page Notes 1 Smith J. I., Haddad Y. Y., The Islamic Understanding of Death and Resurrection, Oxford, Oxford University Press, 2002, p. 65. On peut distinguer dans l’eschatologie musulmane des éléments coraniques balance, jugement, résurrection, paradis, enfer et ceux qui viennent de la tradition pont aṣ-ṣirâṭ, et supplices de la tombe, Diem W., Scholler M., The Living and the Dead in Islam Studies in Arabic Epitaphs, Wiesbaden, Harrassowitz, 2004, p. 115. 2 Galloway D., The Resurrection and Judgment in Kor’an », The Muslim World, 1922, vol. 12, p. 349. 3 Action de dresser debout », Kazimirski de Biberstein A., Le Dictionnaire Arabe-Français, Paris, Maisonneuve et Cie, 1860, vol. II, p. 841. 4 Godin A., Foehrle R., Coran thématique. Classification thématique des versets du Saint Coran, Paris, Al Qalam, 2004, p. 881-883. 5 Kâ’ma se lever, se dresser, se tenir debout, susciter, soulever, raffermir, établir solidement, redresser, rendre droit ce qui était courbé, corriger, ressusciter, diriger, surgir, être sur le point d’agir, entreprendre, s’arrêter. Kazimirski, Le Dictionnaire…, vol. II, p. 837-839 ; Badawi E. M., Haleem M. A. éd., Arabic-English Dictionary of Qur’anic usage, Leiden, Boston, Brill, 2008, p. 782-783 ; Dictionary of Holy Qur’ân, p. 471-474. Le terme apparaît essentiellement dans sa forme nominale 2, 85 ; 2, 174 ; 6, 12 ; 22, 69. 6 Baatha envoyer, imprimer une marche plus rapide à une monture, éveiller, tirer du sommeil, exciter, ressusciter, suivre quelqu’un, rendre clair, évident, être éveillé, être excité, couler, se répandre de la bouche d’un poète se dit des poésies, 2, 56 ; 2, 259 ; 6, 60, Kazimirski, Le Dictionnaire…, vol. I, p. 140 ;’Omar A. M., Dictionary of Holy Qur’ân, Hockessin, Noor, 2010 2e éd., p. 56 ; Arabic-English Dictionary of Qur’anic usage, Leiden, Boston, Brill, p. 99-100. 7 Našara déployer, ouvrir, étayer, étendre, répandre, disperser, disséminer, scier, couper, éloigner une maladie, reverdir, revivre, ressusciter 21, 21, Kazimirski, Le Dictionnaire…, vol. II, p. 1258 ; ’Omar, Dictionary of Holy Qur’ân, p. 563-564. 8 Vivre, redonner la vie, ressusciter 26, 81, 36, 12 ; 75, 40. Les écrits post-bibliques utiliseront l’expression hébraïque teḥiyyat ha-metim la reviviscence des morts » Sanhedrin 10, 1 ou en araméen Tg Os 6, 2 ; Tg 2 R 7, 4 ; Tg Ps 68, 10. 9 Rassembler, réunir, rassembler le genre humain au jour de la résurrection, ressusciter, Kazimirski, Le Dictionnaire…, vol. I, p. 432. 10 Weber E., Attestations de la notion de résurrection dans le Coran », Mélanges in memoriam Michel Allard, Beyrouth, Dar El-Machreq, 1984, p. 747-764. D’autres verbes peuvent être employés pour parler de la résurrection dhakhafa, ada, radda. L’auteur note un changement notable de vocabulaire au cours de la Révélation coranique et la disparition progressive de certains vocables. 11 Diem et Scholler, The Living…, p. 153-154. 12 L’hypothèse est proposée par Diem et Scholler, The Living…, p. 153. 13 Sur l’utilisation du terme âkhir dans le contexte du jugement voir Galloway, The Resurrection…, p. 350-351. 14 Weber, Attestations…, p. 749. 15 Pour la comparaison des textes relatifs à ce concept voir Masson D., Monothéisme coranique et monothéisme biblique, Paris, Desclée de Brouwer, 1976 2e éd., p. 698-703. Kiyāma », Gardet L., Encyclopédie de l’Islam, Bosworth C. E., van Donzel E., Lewis B., Pellat Ch. éd., Paris, Leiden, Maisonneuve&Larose E. J. Brill, 1960-2009, t. 5, p. 233-236. Gnilka J., Bibel und Koran. Was sie verbindet, was sie trennt, Freiburg im Breisgau, Herder, 2010 2e éd., p. 145-156. Wensinck A. J., A Handbook of early muhammadan tradition, Leiden, Brill, 1960, p. 205-206. 16 Qûm », Jastrow M., Dictionary of the Targumim, Talmud Babli, Yerushalmi and Midrashic Literature, Messachusetts, Hendrickson Puplishers, 2006, p. 1330-1332. Il ne faut pas oublier talitha qumi de l’Évangile de Marc 5, 41. 17 Les textes coraniques relatifs à l’au-delà sont présentés dans les différents ouvrages. Voir à ce sujet Monneret Les grands thèmes du Coran, Paris, Dervy, 2003, p. 296-381 ; Thyen Bibel und Koran. Eine Synopse gemeinsamer Uberlieferungen, Cologne, Böhlau, 1993. 18 Les deux corpus les plus importants sont les ḥadîths rapportés par al-Bukhâri mort en 870 et Muslim mort en 875. Houdas O., Marcais W. éd., El-Bokhârî, Les traditions islamiques, Beyrouth, 1903-1914, 1984. Harkat A. éd., Saḥiḥ d’El-Boukhari, Beyrouth, Saida, Al-Maktaba, Al-Asriyya, 2003 ; Aboud A. éd., L’authentique de Moslim, Dar-al-Kotob al-Ilmiyah, 2007. 19 Ce texte classique fut l’objet de très nombreuses traductions et de commentaires. En langue française, il a été traduit par Gautier L. éd.. Traité d’eschatologie musulmane, Genève, Bâle, Lyon, H. Georg, 1878. De nombreuses éditions de cette œuvre sont disponibles. Voir La vie après la mort en islam, Beyrouth, Paris, Albouraq, 2009. Il est surtout l’auteur de sa célèbre Iḥyâ’ ulûm al-din Reviviscence des sciences de la religion dont le livre 40 est consacré à la vie après la mort. Voir Winter T. J. éd., Cambridge, Bath Press, 1995. 20 L’âme après la mort, trad. de Milaiki S. , Lyon, Tawhid, 2011. 21 Les mystères de la tombe. Délices et supplices, trad. de Benghal Paris, Éditions de la Ruche, 2002. 22 Wolff M. éd., Muhammedanische Eschatologie. Nach der Leipziger und der Dresdner Handschrift zum ersten Male arabisch une deutsch Anmerkung, Leipzig, Commissionverlag von F. A. Brockhaus, 1872. The Islamic Book of Dead. A Collection of Hadiths on the Fire & the Garden, Ibn Ahmad al-Qadi, Diwan Press, 1977. 23 Ibn Taymiyya mort en 1328, Majmû’at al-fâtâwa, Al-Jazzar A., Al-Baz A. éd., Beyrouth, Dar al-Jil, 1997. Les fragments sont traduits dans La tombe et ses supplices, trad. de Riache A., Beyrouth, Paris, Albouraq, 2002 ; Ibn Abî al-Dunyâ mort en 894, Kitâb al-Mawt, The Book of Death Kitâb al-Qubûr, The Book of Graves, kinberg L. éd., Acre, Suruji Press, 1983 ; Harith Al-Muḥâsibî mort en 857, Al-bath wa al-nushûr, La Résurrection. L’ultime épreuve avant la demeure finale, Paris, Iqra, 2000 ; Al-Qurtubî mort en 1273, At-Tadhkirah. Fîaḥwâlil-mawtâ wal-âkhirah. The Remembrance of the Affairs of the Dead and Doomsday, Bedeir R., Ford K. éd., El-Mansoura, Dar Al-Manarah, 2004. 24 Le vocable arabe nafs ainsi que ruḥ gardent la même polysémie que leurs équivalents sémitiques hébr. nefeš, ruaḥ. Nafs désigne dans le Coran aussi bien la vie, l’être, que l’âme en tant que substance séparée du corps. Quant à ruḥ, le mot se réfère au souffle donné par Dieu, à l’esprit envoyé aux prophètes ou encore à l’ange. Dans la littérature post-coranique les deux vocables sont souvent utilisés de manière synonymique et désignent souvent l’âme séparée du corps. Voir Âme », Dictionnaire du Coran, Amir-Moezzi M. A., Paris, Bouquins, Rober Laffont, 2007, p. 44-46 ; Smith, Haddad, The Islamic Understanding…, p. 18-21, 56 ; Smith J. et al., The Understanding of nafs and rūḥ in Contempory Muslim Considerations of the Nature of Sleep and Death », Muslim World, 49, n° 3, 1979, p. 151-162 ; Calverley E. E., Doctrines of the soul nafs and ruḥ in Islam », Muslim World, vol. 33, 1943, p. 254-264 ; Chadda A., Les représentations de l’Au-delà chez les Arabes de la Jâhiliyya » et en islam, Paris, Édilivre, 2010, p. 62-66. 25 Al-Ghazâlî consacre plusieurs pages d’al-Durra à décrire la mort du croyant et celle de l’impie. La même scène est décrite de manière plus ou moins similaire par d’autres auteurs, voir al-Suyûṭî, al-Taymiyya, ibn Rajab al-Hanbali. Ces images renvoient aux Artes Moriendi de l’Occident médiéval et au motif littéraire de la mort du saint amplement présent dans les exempla ainsi que dans le ive livre des Dialogues de Grégoire le Grand. Selon certains ḥadîths, le diable, présent au lit du mourant, l’invite malicieusement à suivre un autre chemin que l’islam. Comme dans les Artes Moriendi, les récits musulmans sont pleins de mises en garde contre les tentations mondaines et surtout contre le doute, sentiment perçu comme le plus terrible au moment de la mort. Voir Al-Achqar O., La Petite Résurrection et les signes avant-coureurs de la Grande Résurrection, La foi islamique à la lumière du Coran et de la Sunna, 5/8, Riyadh, International Islamic Publishing House, 2007, p. 36-37. 26 Al-Barâ’ cité par ibn Taymiyya, p. 142. Une autre version se trouve chez al-Suyûṭî, Bušrâ, 3. 27 Macdonald J., Angel of Death in late Islamic tradition », Islamic Studies, t. 3, 1964. Angel of Death », Encyclopedia Judaica, vol. II, par. 952-956. Ange de la Mort », Dictionnaire Encyclopédique du Judaïsme, p. 68-69. 28 Le sens de la phrase reste obscur, Blachere R., Le Coran, Paris, Librairie orientale et américaine, 1949, p. 20. 29 Musc », Chebel M., Dictionnaire encyclopédique du Coran, Paris, Fayard, 2009, p. 332. 30 Rapporté par Muslim et repris par Ibn Taymiyya, Septième Fatwa, p. 151-152. 31 Macdonald J., The Twilight of the Dead », Islamic Studies, 4, 1965, p. 77-78. 32 Sinno A., Les fins dernières d’après fatawa responsa d’Ibn Taymiyya », dans Avon D., Rizk K. sous la dir., De la faute au salut dans l’histoire des monothéismes, Paris, Karthala, 2010, p. 123-132. 33 Al-Achqar, La Petite Résurrection…, p. 14. 34 Voir Barzakh », Dictionnaire du Coran, p. 114-119. Halevi, Muhammad’s Grave. Death Rites and the Making of Islamic Society, New York, Columbia University Press, 2007, p. 202-207. 35 Barzakh », Dictionnaire du Coran, p. 115. 36 Barzakh », Dictionnaire du Coran, p. 117. L. Halevi énumère de nombreuses différences entre les deux concepts, Muhammad’s…, p. 223. B. Carra de Vaux propose d’employer le terme “limbe” pour désigner cette notion et juge que le mot purgatoire » est inexact, Barzakh », Encyclopaedia of Islam, t. 1, p. 1103-1104. Selon Blachère, S. El-Salah réserve le terme chrétien limbes » à une autre notion coranique, celui de ’Arâf. Il y voit une région intermédiaire entre le Ciel et l’Enfer », La Vie future selon le Coran, Paris, Librairie Philosophique J. Vrin, 1971, p. 53. Purgatoire », Chebel, Dictionnaire encyclopédique p. 415-416. 37 Gardet L., Dieu et la destinée de l’homme, Paris, Librairie Philosophique J. Vrin, p. 239. 38 Wensinck Tritton A. S., Aḍhâb al-qabr », Encyclopédie de l’islam, t. 1, 192-193. Halevi, Muhammad’s…, p. 197-233. Gardet, Dieu…, p. 247-253. Les ḥadîths concernant le châtiment se trouvent dans la Sunna. Voir Saḥiḥ de Boukhâri 1369-1378, le Saḥiḥ de Muslim 439, 922, 925, 5115, 5117 4703, 6438, 6439, 6440, 6534, 6568, 6859 ; les ḥadîths 1073-1074, 3401 de Jami al-Tirmidhi, ainsi que 3196, 4735, 5071 d’Abu Dawud et d’autres compilateurs. Ils sont cités et commentés par de nombreux auteurs dont les théologiens classiques comme Al-Ghâzalî, Ibn Taymiyya et al-Jawziyya. Voir aussi dans le tafsîr Tanwir al-Miqbas min Tafsir Ibn Abbas 17, 13 ; 20, 124 ; 32, 21 ; 40, 11 ; 60, 13. Outre de nombreux ouvrages disponibles dans les librairies musulmanes, les fidèles peuvent écouter sur le net des récits terrifiants à propos de ces châtiments. 39 C’est pourquoi l’islam a condamné les lamentations funèbres, Macdonald, The Twilight…, p. 66-68. 40 Rapporté par Nassaï, Al-Achqar, La Petite résurrection…, p. 65. 41 Jawziyya, Kitâb al-Ruḥ, p. 71 ; ibn Taymiyya, Septième Fatwa. 42 Tirmidhi 3401, 3496, 3505, 3506, 3514, 3531, 3578, 3583, 3615. Bukhâri 2822, 2823. Muslim 6859. Ibn Taymiyya, Cinquième, Sixième et Septième Fatwa. 43 Diem et Scholler, The Living…, vol. I, p. 124-129. Les auteurs citent une des formes de la formule protége-le du châtiment de la tombe » wa-qihi aḍâba l-qabri. 44 D’où les demandes suivantes enregistrées dans les épitaphes élargis/ éclaire/refroidis cette tombe », Diem et Scholler, The Living…, p. 134-138, 150. 45 Sur ces débats voir Gardet, Dieu…, p. 249-251. Les mutazilites critiquaient également l’idée que le Paradis et l’Enfer ont été créés à l’origine du monde et soutenaient qu’ils seront mis en place après le grand fanâ’, Smith, Haddad, The Islamic Understanding…, p. 92. 46 Smith, Haddad, The Islamic Understanding…, p. 110-111. 47 Voir Wensinck A. J., Munkar wa-Nakîr », Encyclopédie de l’Islam, t. VII, p. 577-578. Macdonald J., The Preliminaries to the Resurrection and Judgment », Islamic Studies, 1965, vol. 4, p. 138-150. 48 Al-Achqar cite Tirmidhi, Sunan, livre VI, n° 1091, Al-Achqar, La Petite Résurrection…, p. 56-57, al-Ghazâlî en parle dans la Durra chap. 23-24, p. 20-21. Il évoque d’abord la figure de l’ange Roûmân cf. Kitâb Aḥwâl, chap. 15, qui a pour mission de scruter les interstices des tombeaux ». Il s’adresse au défunt en exigeant qu’il fasse un compte rendu de sa conduite en se servant de son linceul comme papier et de sa salive comme encre chap. 25. Dans Iḥyâ’, Chapitre I, II, VI, et surtout le chapitre VII. Ibn Taymiyya nomme les deux anges Quatrième Fatwa, comme beaucoup d’autres Kitâb Aḥwâl, ch. 15, al-Suyûṭî, Bušrâ, ch. 9 ; Ibn Rajab al-Hanbali, chap. 4. 49 Tirmidhi 1073. Repris par al-Suyûṭî, Bušrâ, chap. 9. 50 Macdonald remarque que la description de deux anges contient quelques similitudes avec l’imaginaire cosmique dans la description de l’Agneau du Nouveau Testament, Twilight…, p. 80. 51 Il s’agit peut-être de cette figure de l’ Ange exterminateur » connue dans les deux révélations antérieures Ex 12, 23. Voir la note de la sourate 93, 50 dans la trad. de D. Masson. Celui-ci semble être cependant plus lié à l’Ange de la Mort cf. supra. 52 Halevi, Muhammad’s…, p. 198-200. Ceci fut repris par al-Suyûṭî, Bušrâ, p. 55-59. Wensinck suggère que l’apparition des noms de deux anges serait le résultat d’un processus en quatre phases avec, au départ, l’idée d’une punition dans la tombe sans la présence de l’ange. La deuxième étape se caractérise par la présence d’un ange anonyme et la troisième par la mention de deux anges mais toujours anonymes, Munkar…, p. 577. 53 Gardet, Dieu…, p. 250. 54 Ibid. 55 Macdonald, Twilight…, p. 81. 56 Al-Achqar, La Petite Résurrection…, p. 60. Voir aussi ibn Taymiyya, Cinquième Fatwa et Jawziyya, Kitâb al-Ruḥ, p. 113-115. Selon le dit attribué au Prophète et rapporté par Abu Dawud 2515, comme les martyrs, les enfants iront au paradis. 57 Gardet, Dieu…, p. 251-252. 58 Goitein S. D., Jews and Arabs. A Concise History of Their Social and Cultural Relations, Mineola, Dover, 2005 3e éd., p. 188. 59 Husser Vie et non-vie dans l’Ancien Testament », Revue des sciences religieuses, 1999/4, p. 429-430. Johnston P. S., Shades of Sheol. Dead and Afterlife in the Old Testament, Downers Grove, Illinois, Apollos, Inter Varsity Press, 2002, p. 73-74. 60 Halevi Muhammad’s…, p. 225. L’auteur indique que les textes juifs contenant l’idée des souffrances subies dans la tombe sont aussi bien postérieurs qu’antérieurs à l’apparition de l’islam. 61 Macdonald, Twilight…, p. 58-59. 62 Il s’agirait ici d’un modèle connu dans l’Apocalypse de Jean. Dans ce texte, le premier jugement suivi de la résurrection est réservé aux saints, tandis que selon la tradition musulmane ce premier événement concerne le Prophète, les Archanges et les martyrs. Macdonad J., The Day of Resurrection », Islamic Studies, 5, 1966, p. 149. 63 Celle qui doit venir », selon Masson ; le jour inévitable », selon Kazimirski ; l’inévitable l’Heure qui montre la vérité », selon Hamidullah. 64 Rosenblatt S., Rabbinic Legends in Hadith », Muslim World, vol. 35, 1945, p. 239. 65 Gnilka, Bibel…, p. 145-147. 66 Gog et Magog », Dictionnaire du Coran, p. 370-371. Smith, Haddad, The Islamic Understanding…, p. 67-68. Filliu consacre plusieurs pages à ces figures apocalyptiques, L’Apocalypse dans l’Islam, Paris, Fayard, 2008. Voir les ḥadîths de Muslim 5128, 5130. 67 Cf. dans le Nouveau Testament et dans la littérature intertestamentaire Mt 24, 31 ; 1 Th 4, 16 ; 1 Co 15, 52 ; Ap 11, 15 ; 4 Esdras 6, 23 ; Sibylle 4, 174. 68 Les origines vétérotestamentaires de cette image sont évidentes. Le son du cor šôfar annonce la théophanie Ex 19, 16, 19 ; Ha 3, 7, sert à convoquer la communauté Nb 10, 1-2, retentit au moment solennel d’intronisation du roi 1R 1, 34 ; Ps 98, 6, annonce un jeûne Jl 2, 15, donne le signal au combat Jos 6, 4 ; 2 Ch 13, 12, sonne afin de réunir les Israélites dispersés parmi les nations Is 27, 13 et apparaît également dans le contexte eschatologique. Chez le prophète Joël 2, 1 ou chez Sophonie 1, 16 le son du cor qui retentira sur le Sion annonce le Jour de YHWH et les bouleversements cosmiques. Voir Masson, Monothéisme coranique…, p. 706-707. Macdonald, The Day of Resurrection…, p. 133 ; 155-157. 69 Des références relatives à Jérusalem se trouvent, entre autres, dans l’œuvre de Muqâtil mort en 765 et dans d’autres ḥadîths. Kister M., A Comment on the Antiquity of Traditions Praising Jerusalem », The Jerusalem Cathedra, vol. 1, 1981, p. 185-186. Sway M. A., The Holy Land, Jerusalem and Al-Aqsa Mosque in the Qur’an, Sunnah and other Islamic Literary Sources », The Meeting of Civilizations. Muslim, Christian and Jewish, Ma’oz M. sous la dir., Portland, Sussex Academic Press, 2009, p. 87-98. 70 Kister, A Comment…, p. 186. 71 Voir les débats sur ce lieu, Kuberski P., Boespflug Fr. préface, Le Christianisme et la crémation, Paris, Cerf, 2012, p. 99-103. 72 Macdonald, The Day of Resurrection…, p. 132-143. 73 Al-Achqar, La Grande Résurrection, La foi islamique à la lumière du Coran et de la Sunna, 6/8, Riyadh, International Islamic Publishing House, 2007, p. 40. 74 Saint Augustin affine la distinction traditionnelle entre les élus et les damnés en y incluant les tièdes non valde boni, non valde mali. 75 D’autres commentateurs décrivent les douze groupes de personnes qui sortent des tombes. Macdonald, The Day of Resurrection…, p. 159-163. 76 Saḥiḥ Boukhâri 1343-1344, 1346 ; Muslim 3484, 3518, 3519. Son corps n’a pas besoin d’être lavé Fiqh-us-Sunnah 4. 27-28 et il entre subitement au paradis. Selon d’autres traditions, le šahid aura le privilège de voir sa place au paradis, de ne pas subir les supplices de la tombe et d’être en sécurité le Jour du Jugement al-Tirmidhi, 1669. Il sera marié à 72 houris Tirmidhi 1669. Les martyrs seront comme les oiseaux verts accrochés au trône divin Abu Dawud 2514 ; al-Tirmidhi 1646, al-Jawziyya ou vivront dans les gosiers d’oiseaux verts al-Suyûṭî. Certaines de ces conceptions sont proches des perceptions chrétiennes relatives aux martyrs. Augustin écrit à ce propos à bien considérer, celui qui meurt pour la vérité, avec foi et gloire, se garde de la mort » La Cité de Dieu 13, 8. Les martyrs ressusciteront avec les traces de leurs blessures Ghazâlî. Voir Apocalypse 7, 14. Cook K. D., Martyrdom in Islam, Cambridge, Cambridge University Press, 2007, p. 116-134. 77 Ce jour est décrit dans de nombreuses pages du Coran, Weber, Attestations…, p. 750. Galloway, The Resurrection…, p. 365-367. 78 À propos de la même question dans le judaïsme, Kuberski, Le Christianisme…, p. 108-109. 79 Al-Muhâsibî, Al-bath p. 15 s’appuie sur ibn Abbâs. 80 Smith, Haddad, The Islamic Understanding…, p. 73. Macdonald, The Day of Resurrection…, p. 152-153. Selon Abû Layth al-Samarqandî, le premier animal à sortir de sa tombe sera la jument al-Burâq, texte cité p. 73-74. P. Ballanfat cite à ce propos le texte de Qurtubi d’al-Tadhkira qui décrit le moment de la rencontre entre al-Burâq et Muḥmammad, tous les deux fraîchement ressuscités, Les anges de miséricorde et châtiment. Eschatologie musulmane », Lenoir F., Tonnac sous la dir., La Mort et l’Immortalité. Encyclopédie des savoirs et des croyances, Paris, Bayard, 2004, p. 704. 81 Smith, Haddad, The Islamic Understanding…, p. 73. 82 Sinno, Les fins dernières…, p. 129 83 Jour du Jugement », Dictionnaire du Coran…, p. 454-456. 84 ṣirâṭ », Dictionnaire du Coran…, p. 842. Gardet, Dieu…, p. 320-321. Smith, Haddad, The Islamic Understanding…, p. 78-80. Le nom du pont n’est pas mentionné dans le texte coranique. Il trouve ses origines dans les conceptions du zoroastrisme et dans deux passages du Coran 37, 23-34 ; 36, 66. 85 Symbole de vie souvent évoqué dans le Coran, Chebel, Dictionnaire des symboles, p. 399. Il est comparé à l’eau de vie 32, 8 ; 77, 20. Le texte coranique n’évoque pas le terme noufta qui veut dire sperme. 86 Dall’Oglio P., Speranza nell’Islâm. Interpretazione della prospettiva escatologica di Corano XVIII, Milan, Marietti, p. 189-191. 87 Ce terme arabe a plusieurs significations poussière », terre », sol », tombeau », Kazirmiski, Le Dictionnaire…, vol. I, p. 194-195. Voir Toelle H., Le Coran revisité. Le Feu, l’Eau et la Terre, Damas, Institut Français de Damas, 1999, p. 232-233. 88 Dans ces deux passages de la sourate 17 le mot utilisé est celui de roufâ’t un objet cassé en petits morceaux », Kazirmiski, Le Dictionnaire…, vol. I, p. 893. Toelle traduit la phrase de la sourate 17 de la manière suivante Est-ce que, devenus os, os morcelés, nous serons ressuscités en une nouvelle création ? », p. 232. 89 D’où la signification de faiblesse, suggérée par Kazimirski. 90 Âpâr », The Dictionary of Classical Hebrew, Sheffield, Sheffield Phoenix Press, 2007, vol. 6, p. 515-518. 91 Bynum C. W., The Resurrection of the Body in Western Christianity, 200-1336, New York, Columbia University Press, 1995, p. 54. 92 Réunir », Rassembler après la séparation », Kazirmiski, Le Dictionnaire…, vol. I, p. 326. 93 Al-Achqar, La Grande résurrection…, p. 52. En fait, il s’agit ici d’une propriété des dépouilles saintes connue en histoire des religions qui n’est pas uniquement limitée aux trois monothéismes abrahamiques. Dans l’Islam, voir Cook, Martyrdom…, p. 118-119. Dans le judaïsme, voir Ginzberg L., Les légendes des Juifs, Paris, Cerf, 2006, vol. 6, p. 107. Dans le christianisme, Kuberski, Le Christianisme…, p. 172. Angenendt A., Corpus incorruptum. Eine Leitidee der mittelalterlichen Reliquienverehrung », Saeculum, t. XLII, 1991, p. 320-348. 94 Hyrtl J., Das arabische und hebräische Anatomie, Vienne, Wilhelm Braumüller, 1879, p. 165-168. Kuberski, Le christianisme…, p. 111-118. 95 Berešit Rabbah, Halevy E. E. éd., Tel-Aviv, Machbaroth Lesifrut, 1956 édition vocalisée Neṣ », Sokoloff M., A Dictionary of Jewish Palestinian Aramaic, The Johns Hopkins University Press, 1992, p. 358. 96 Le verbe nyṣ/nwṣ/nṣṣ étinceler », fleurir », pousser ». 97 Trad. de Maruani B. et Cohen-Azari A., Midrash Rabba, Paris, Verdier, 1987, coll. Les Dix Paroles. 98 L’authentique d’al-Bukhâri, L’éditeur précise qu’il s’agit de l’extrémité inférieure de la colonne vertébrale ». 99 Je tiens à remercier Ralph Stehly pour ces indications. 100 Chebel M., Dictionnaire des symboles, p. 315. 101 Eṣem », voir l’expression ani eṣemi moi-même », COHN M. M. éd., Dictionnaire Hébreu-Français, Paris, Larousse, Achiasaf, 2009, p. 537. 102 Aldeeb Abu-Sahlieh S. A., Cimetière musulman en Occident. Normes juives, chrétiennes et musulmanes, Paris, L’Harmattan, 2002, p. 141-147. Brahami M., Les rites funéraires musulmans. Entre textes et contextes », Fall K., Dime M. N. sous la dir., La mort musulmane en contexte d’immigration et d’islam minoritaire. Enjeux religieux, culturels, identitaires et espaces de négociations, Presses de l’Université de Laval, 2011, p. 47-49. Les verbes attestés dans le Coran signifient mettre dans la tombe » qubûr ou maqâbir présuppose[ent] la pratique de l’inhumation », Lavoie La légitimation religieuse du rite d’inhumation dans le Coran et la littérature du Proche-Orient ancien. Analyse historico-comparative », La mort musulmane…, p. 95. 103 Gnilka, Bibel…, p. de page Pour citer cet article Référence papier Piotr Kuberski, La résurrection dans l’islam », Revue des sciences religieuses, 87/2 2013, 179-200. Référence électronique Piotr Kuberski, La résurrection dans l’islam », Revue des sciences religieuses [En ligne], 87/2 2013, mis en ligne le 01 avril 2015, consulté le 27 août 2022. URL ; DOI de page Si nous regardons dans 1 Corinthiens 15, nous y trouvons un récit encore plus détaillé de la résurrection. Dans 1 Corinthiens 1522-24, Paul dit Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ, mais chacun en son rang, Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement. Alors viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité et toute puissance. Remarquez l'expression "chacun en son rang". Le mot traduit ici par rang est utilisé pour décrire une rangée de soldats. Ainsi, Paul dépeint la résurrection comme ayant trois phases successives, comme trois rangs de soldats marchant au pas les uns derrière les autres. La première phase, c'est Christ lui-même, "Christ, les prémices". La deuxième phase, ce sont tous les véritables chrétiens au moment du retour de Jésus, "ceux qui appartiennent à Christ lors de son avènement". Cela correspond à la résurrection des justes prédite dans Daniel et par Jésus. La troisième phase est appelée "la fin", c'est-à-dire la fin des mille ans du règne terrestre de Christ, au terme desquels il restituera le royaume de Dieu à son Père. Les ressuscités de cette phase, la majorité, mais pas tous, feront partie de la résurrection des méchants, comme nous le disent Daniel et Jésus. A propos de cette troisième phase, Paul ne dit rien de plus dans 1 Corinthiens. Cependant, nous verrons, en fin de compte, que de plus amples détails nous sont donnés dans Apocalypse 20. Entre-temps, nous allons examiner de plus près ce que Paul dit sur les deux premières phases. Ma prière aujourd’hui Cher Père céleste, merci pour ta Parole qui décrit de façon si détaillée et exhaustive comment se déroulera la phase finale de notre existence ici sur terre. Je te prie Seigneur que je sois prêt à ce moment-là à te rencontrer, mon Seigneur et sauveur, dans les airs. Amen. » Vous avez aimé ? Partagez autour de vous ! Vous en voulez plus ? Découvrez d’autres ressources de Derek Prince sur sa page auteur. Pour vous procurer sa biographie, veuillez cliquer sur ce lien et vous serez captivée par l’histoire d’une vie d’un homme que Dieu a choisi pour être "un enseignant de la Bible en amour, en vérité, pour beaucoup", dans notre temps. Une histoire vraie, honnête, réaliste, d’un homme comme vous et moi, que Dieu a pu former, utiliser, et qui a bien fini sa course. Un exemple et une inspiration pour tous les chrétiens ! Découvrez le ministère de Derek Prince Ministries France en vous rendant sur

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