Parune dĂ©cision rendue le 1er avril 2011, le Conseil constitutionnel dĂ©cide que l'article 618-1 du Code de procĂ©dure pĂ©nale (N° Lexbase : L3993AZW), est contraire Ă  la Constitution (Cons. const., dĂ©cision n° 2011-112 QPC, du 1er avril 2011 N° Lexbase : A1900HMC).Les Sages relĂšvent, notamment, que les dispositions contestĂ©es, propres Ă  la Cour de cassation, ont pour effet de dimensionappui de fenĂȘtre; vogue knitting the ultimate knitting book; comment calculer le coefficient d'agrandissement d'un triangle; deceuninck-quick step concurrents; barriĂšre extensible pour chien leroy merlin; la grece fait elle partie de l'europe; lit 160x200 design avec rangement; plant prod 20-20-20 composition; sommier lattes 80x200 Paragraphe2 : Des fonctionnaires et agents des administrations et services publics (Articles 28 Ă  28-2) Naviguer dans le sommaire du code Article 28 Version en vigueur du 25 mars 2019 au 27 juillet 2019 ModifiĂ© par LOI n°2019-222 du 23 mars 2019 - art. 47 (V) Vay Tiền Nhanh Chỉ Cáș§n Cmnd. Le Quotidien du 9 mai 2011 ProcĂ©dure pĂ©nale CrĂ©er un lien vers ce contenu [BrĂšves] QPC conformitĂ© Ă  la Constitution des articles 393 et 803-2 du Code de procĂ©dure pĂ©nale. Lire en ligne Copier Dans une dĂ©cision en date du 6 mai 2011, le Conseil constitutionnel, saisi d'une question prioritaire de constitutionnalitĂ©, retient que sont conformes Ă  la Constitution, les articles 393 N° Lexbase L3799AZQ et 803-2 N° Lexbase L5728DYS du Code de procĂ©dure pĂ©nale Cons. const., dĂ©cision n° 2011-125 QPC, du 6 mai 2011 N° Lexbase A7885HPQ. Le requĂ©rant soutenait que l'article 803-2, applicable Ă  tout dĂ©fĂšrement Ă  l'issue d'une garde Ă  vue, et l'article 393, propre Ă  la convocation par procĂšs-verbal et Ă  la procĂ©dure de comparution immĂ©diate, avaient pour effet de permettre que la personne suspectĂ©e d'avoir commis une infraction soit prĂ©sentĂ©e, Ă  l'issue de sa garde Ă  vue, devant un magistrat du Parquet qui peut recueillir ses dĂ©clarations et en faire usage dans la suite de la procĂ©dure pĂ©nale sans que cette personne ait eu accĂšs au dossier de la procĂ©dure et soit assistĂ©e d'un avocat et que, par suite, ces dispositions portaient atteinte aux droits de la dĂ©fense et au principe de sĂ©paration des pouvoirs. Mais, s'agissant de l'article 803-2 du Code de procĂ©dure pĂ©nale, les Sages de la rue de Montpensier relĂšvent qu'en permettant qu'une personne dĂ©fĂ©rĂ©e Ă  l'issue de sa garde Ă  vue soit prĂ©sentĂ©e le jour mĂȘme Ă  un magistrat du Parquet, cet article constitue une mesure de contrainte nĂ©cessaire Ă  l'exercice des poursuites et Ă  la comparution des personnes poursuivies devant les juridictions de jugement, qu'elle est accompagnĂ©e de garanties appropriĂ©es, et ne mĂ©connaĂźt donc pas les exigences constitutionnelles. S'agissant de l'article 393, les Sages relĂšvent que le dĂ©fĂšrement de la personne poursuivie devant le procureur de la RĂ©publique, en application de cet article, a pour seul objet de permettre Ă  l'autoritĂ© de poursuite de notifier Ă  la personne poursuivie la dĂ©cision prise sur la mise en oeuvre de l'action publique et de l'informer ainsi sur la suite de la procĂ©dure ; et le respect des droits de la dĂ©fense n'impose pas que la personne poursuivie ait accĂšs au dossier avant de recevoir cette notification et qu'elle soit, Ă  ce stade de la procĂ©dure, assistĂ©e d'un avocat. Par ailleurs, l'article 393 impartit au procureur de la RĂ©publique de constater l'identitĂ© de la personne qui lui est dĂ©fĂ©rĂ©e, de lui faire connaĂźtre les faits qui lui sont reprochĂ©s, de recueillir ses dĂ©clarations si elle en fait la demande et, en cas de comparution immĂ©diate ou de comparution sur procĂšs-verbal, de l'informer de son droit Ă  l'assistance d'un avocat pour la suite de la procĂ©dure. Les Sages prĂ©cisent alors que cette disposition, qui ne permet pas au procureur d'interroger l'intĂ©ressĂ©, ne saurait, sans mĂ©connaĂźtre les droits de la dĂ©fense, l'autoriser Ă  consigner les dĂ©clarations de celui-ci sur les faits qui font l'objet de la poursuite dans le procĂšs-verbal mentionnant les formalitĂ©s de la comparution. Aussi, sous cette rĂ©serve, l'article 393 n'est pas contraire aux droits de la dĂ©fense. © Reproduction interdite, sauf autorisation Ă©crite prĂ©alable newsid421469 Utilisation des cookies sur Lexbase Notre site utilise des cookies Ă  des fins statistiques, communicatives et commerciales. Vous pouvez paramĂ©trer chaque cookie de façon individuelle, accepter l'ensemble des cookies ou n'accepter que les cookies fonctionnels. En savoir plus Parcours utilisateur Lexbase, via la solution Salesforce, utilisĂ©e uniquement pour des besoins internes, peut ĂȘtre amenĂ© Ă  suivre une partie du parcours utilisateur afin d’amĂ©liorer l’expĂ©rience utilisateur et l’éventuelle relation commerciale. Il s’agit d’information uniquement dĂ©diĂ©e Ă  l’usage de Lexbase et elles ne sont communiquĂ©es Ă  aucun tiers, autre que Salesforce qui s’est engagĂ©e Ă  ne pas utiliser lesdites donnĂ©es. DonnĂ©es analytiques Nous attachons la plus grande importance au confort d'utilisation de notre site. Des informations essentielles fournies par Google Tag Manager comme le temps de lecture d'une revue, la facilitĂ© d'accĂšs aux textes de loi ou encore la robustesse de nos readers nous permettent d'amĂ©liorer quotidiennement votre expĂ©rience utilisateur. Ces donnĂ©es sont exclusivement Ă  usage interne. Depuis la loi du 5 mars 2007, article 20 publiĂ©e au JO n° 55 du 6 Mars 2007 page 4206, l'article 4 du Code de ProcĂ©dure pĂ©nale a Ă©tĂ© modifiĂ©, si bien que l'adage du XIXĂšme siĂšcle le criminel tient le civil en l'Ă©tat a pris un tournant inverse. Cet adage suppose que lorsqu'une affaire entre les mĂȘmes parties, concernant des mĂȘmes faits est portĂ©e Ă  la fois devant la juridiction rĂ©pressive et devant le tribunal civil ou commercial, la chose jugĂ©e au pĂ©nal ayant autoritĂ© sur tout autre juge, ce dernier doit surseoir Ă  son jugement en attendant la dĂ©cision pĂ©nale. Quelle est est l'Ă©volution ? I- Sens de l'adage "le criminel ne tient plus le civil en l'Ă©tat " A La supĂ©rioritĂ© du pĂ©nal sur le civil L'article 4 a 2 ancien du Code de ProcĂ©dure PĂ©nale disposait "il est sursis Ă  statuer au jugement de cette action exercĂ©e devant la juridiction civile tant qu'il n'a pas Ă©tĂ© prononcĂ© dĂ©finitivement sur l'action publique lorsque celle-ci a Ă©tĂ© mise en mouvement". Le but de cet adage est d'empĂȘcher qu'une juridiction civile, commerciale ou prud'hommale ne rende une dĂ©cision en contrariĂ©tĂ© de celle rendue par une juridiction pĂ©nale. Si une juridiction pĂ©nale Ă©tait saisie parallĂšlement Ă  la juridiction civile ou commerciale, le juge dĂ©cidait alors de surseoir Ă  statuer. DĂšs lors, que la dĂ©cision pĂ©nale pouvait avoir des rĂ©percussions sur la dĂ©cision civile, la chose jugĂ©e au pĂ©nal avait ainsi autoritĂ© sur les dĂ©cisions civiles. Une certaine prééminence ou suprĂ©matie du pĂ©nal sur le civil Ă©tait ainsi affirmĂ©e. B La consĂ©quence 1°-dans le sursis Ă  statuer Article 378 du NCPC . La dĂ©cision de sursis suspend le cours de l'instance pour le temps ou jusqu'Ă  la survenance de l'Ă©vĂ©nement qu'elle dĂ©termine. Article 379 du NCPC . Le sursis Ă  statuer ne dessaisit pas le juge. A l'expiration du sursis, l'instance est poursuivie Ă  l'initiative des parties ou Ă  la diligence du juge, sauf la facultĂ© d'ordonner, s'il y a lieu, un nouveau sursis. Le juge peut, suivant les circonstances, rĂ©voquer le sursis ou en abrĂ©ger le dĂ©lai. Ainsi, la procĂ©dure civile ou commerciale Ă©tait figĂ©e jusqu'Ă  ce que la dĂ©cision pĂ©nale soit prononcĂ©e dĂ©finitivement. 3 Ăšme Civ 7 janvier 2009, pourvoi n° a jugĂ© que Cette rĂšgle n'Ă©tait pas applicable devant le juge des rĂ©fĂ©rĂ©s dont les dĂ©cisions de caractĂšre provisoire sont dĂ©pourvues sur le fond de l'autoritĂ© de la chose jugĂ©e. 2°- ... le ralentissement de la procĂ©dure La plainte simple ou avec constitution de partie civile Ă©tait ainsi un bon moyen de gagner du temps ex vol, agression, abus de confiance, faux... Bon moyen stratĂ©gique pour ralentir les procĂ©dures de 4 Ă  18 mois, selon qu'une enquĂȘte est diigentĂ©e ou pour l'examen d'une plainte avec constitution de partie civile... Il fallait de ce fait attendre l’issue de la procĂ©dure pĂ©nale suite Ă  l’information judiciaire, laquelle pouvait aboutir soit Ă  une ordonance de non lieu,soit Ă  une ordonnance de renvoi devant le Tribunal Correctionnel. Ce n'est qu'ensuite que la dĂ©cision en matiĂšre civile pouvait intervenir. L'Ă©volution, ne pouvait qu'eller vers le sens d'une rĂ©forme. CEHD 28 novembre 2000, Leclercq/France a considĂ©rĂ© qu'il n'est plus possible pour un Ă©tat d'invoquer l'encombrement du rĂŽle pour justifier la durĂ©e excessive des dĂ©lais de jugement" La rĂ©forme Ă©vitera le dilatoire et tout retard dans les procĂ©dures. II- Depuis la loi N°2007-291 du 5 mars 2007 "Le pĂ©nal ne tient plus le civil en l'Ă©tat " dans le but d'Ă©viter de ralentir abusivement les procĂ©dures civiles, commerciales ou prud'homales L’article 20 de la loi n° 2007-291 du 5 Mars 2007 prĂ©citĂ©e tendant Ă  renforcer l’équilibre de la procĂ©dure pĂ©nale », a mis fin aux principes de l'adage. Cette rĂ©forme vient mettre fin aux manƓuvres dilatoires des dĂ©fendeurs destinĂ©es Ă  ralentir la procĂ©dure en causant prĂ©judice au demandeur. DĂ©sormais, le juge civil ou commercial a le pouvoir d'apprĂ©cier la caractĂšre sĂ©rieux de la procĂ©dure pĂ©nale engagĂ©e et n'a plus l'obligation de prononcer automatiquement un sursis Ă  statuer, sauf dans le cas d'une action civile introduite sĂ©parĂ©ment de l'action publique, ayant uniquement pour objet la rĂ©paration du dommage causĂ© par l'infraction. Le principe du pĂ©nal qui tient le civil en l'Ă©tat n'est plus automatique, il ne demeure donc que pour l'action en rĂ©paration causĂ© par l'infraction en vertu de la loi. L'article 4 du CPP a Ă©tĂ© modifiĂ© pour fixer un principe contraire "la mise en mouvement de l'action publique n'impose pas la suspension du jugement des autres actions exercĂ©es devant la juridiction civile, de quelque nature qu'elles soient, mĂȘme si la dĂ©cision Ă  intervenir au pĂ©nal est susceptible d'exercer, directement ou indirectement, une influence sur la solution du procĂšs civil". Le juge aura la facultĂ© de surseoir Ă  statuer. L'automatisme de cette mesure d'administration n'existe donc plus. De ce fait, malgrĂ© le dĂ©pĂŽt d'une plainte avec constitution de partie civile et le dĂ©pĂŽt d'une consignation prĂ©vue par la loi, rien n'empĂȘchera plus au Juge Civil ou au Juge Commercial de statuer. Demeurant Ă  votre disposition pour toutes prĂ©cisions. . MaĂźtre HADDAD Sabine Avocate au barreau de Paris Les informations concernant les rĂ©unions Ă  venir ont un caractĂšre prĂ©visionnel et sont susceptibles d'ĂȘtre modifiĂ©es Travaux prĂ©paratoires AssemblĂ©e nationale - 1Ăšre lecture Projet de loi renforçant la lutte contre le crime organisĂ©, le terrorisme et leur financement, et amĂ©liorant l'efficacitĂ© et les garanties de la procĂ©dure pĂ©nale, n° 3473, dĂ©posĂ© le 3 fĂ©vrier 2016 mis en ligne le 3 fĂ©vrier 2016 Ă  18 heures 20 et renvoyĂ© Ă  la commission des lois constitutionnelles, de la lĂ©gislation et de l'administration gĂ©nĂ©rale de la rĂ©publique. Etude d'impact Avis du Conseil d'État Le Gouvernement a engagĂ© la procĂ©dure accĂ©lĂ©rĂ©e sur ce projet de loi le 3 fĂ©vrier 2016. Amendements- Amendements dĂ©posĂ©s sur le texte n° 3515- Recherche multicritĂšre La commission des finances, de l'Ă©conomie gĂ©nĂ©rale et du contrĂŽle budgĂ©taire s'est saisie pour avis Travaux des commissions - commission des lois La Commission saisie au fond a nommĂ© M. Pascal Popelin rapporteur le 3 fĂ©vrier 2016 et Mme Colette Capdevielle rapporteure le 3 fĂ©vrier 2016 Amendements dĂ©posĂ©s en commission sur le texte n° 3473 Nomination d'un rapporteur au cours de la rĂ©union du 3 fĂ©vrier 2016 Ă  10 heures Audition de M. Jean-Jacques Urvoas, garde des Sceaux, ministre de la Justice au cours de la rĂ©union du 10 fĂ©vrier 2016 Ă  11 heures 30Discussion gĂ©nĂ©rale au cours de la rĂ©union du 10 fĂ©vrier 2016 Ă  11 heures 30Examen du texte au cours de la rĂ©union du 17 fĂ©vrier 2016 Ă  10 heures Examen du texte au cours de la rĂ©union du 17 fĂ©vrier 2016 Ă  16 heures 15Examen du texte au cours de la rĂ©union du 1er mars 2016 Ă  14 heures 45 Rapport n° 3515 dĂ©posĂ© le 18 fĂ©vrier 2016 mis en ligne le 22 fĂ©vrier 2016 Ă  12 heures 20 Texte de la commission mis en ligne le 19 fĂ©vrier 2016 Ă  11 heures - commission des finances La Commission saisie pour avis a nommĂ© M. Yann Galut rapporteur pour avis le 16 fĂ©vrier 2016 Amendements dĂ©posĂ©s en commission sur le texte n° 3473 Avis n° 3510 dĂ©posĂ© le 16 fĂ©vrier 2016 mis en ligne le 19 fĂ©vrier 2016 Ă  19 heures par M. Yann Galut Discussion en sĂ©ance publique Scrutin public n° 1245 sur l'ensemble du projet de loi renforçant la lutte contre le crime organisĂ©, le terrorisme et leur financement, et amĂ©liorant l'efficacitĂ© et les garanties de la procĂ©dure pĂ©nale premiĂšre lecture au cours de la 1Ăšre sĂ©ance du mardi 8 mars 2016 Projet de loi renforçant la lutte contre le crime organisĂ©, le terrorisme et leur financement, et amĂ©liorant l'efficacitĂ© et les garanties de la procĂ©dure pĂ©nale, adoptĂ© en 1Ăšre lecture par l'AssemblĂ©e nationale le 8 mars 2016 , TA n° 686 SĂ©nat - 1Ăšre lectureDossier en ligne sur le site du SĂ©nat Projet de loi, adoptĂ©, par l'AssemblĂ©e nationale aprĂšs engagement de la procĂ©dure accĂ©lĂ©rĂ©e, renforçant la lutte contre le crime organisĂ©, le terrorisme et leur financement, et amĂ©liorant l'efficacitĂ© et les garanties de la procĂ©dure pĂ©nale, n° 445, dĂ©posĂ© le 9 mars 2016. et renvoyĂ© Ă  la commission des lois constitutionnelles, de lĂ©gislation, du suffrage universel, du rĂšglement et d'administration gĂ©nĂ©rale La commission des affaires Ă©trangĂšres, de la dĂ©fense et des forces armĂ©es s'est saisie pour avis La commission des finances s'est saisie pour avis Travaux des commissions - commission des lois La Commission saisie au fond a nommĂ© M. Michel Mercier rapporteur le 17 fĂ©vrier 2016 Rapport n° 491 dĂ©posĂ© le 23 mars 2016 Tome I - RapportTome II - Tableau comparatifTexte de la commission n° 492 2015-2016 dĂ©posĂ© le 23 mars 2016 - commission des affaires Ă©trangĂšres La Commission saisie pour avis a nommĂ© M. Philippe Paul rapporteur pour avis le 2 mars 2016 Avis n° 476 dĂ©posĂ© le 16 mars 2016 par M. Philippe Paul - commission des finances La Commission saisie pour avis a nommĂ© M. AlbĂ©ric de Montgolfier rapporteur pour avis le 2 mars 2016 Avis n° 474 dĂ©posĂ© le 16 mars 2016 par M. AlbĂ©ric de Montgolfier Discussion en sĂ©ance publique au cours des sĂ©ances des mardi 29 , mercredi 30 , jeudi 31 mars et mardi 5 avril 2016 Projet de loi renforçant la lutte contre le crime organisĂ©, le terrorisme et leur financement, et amĂ©liorant l'efficacitĂ© et les garanties de la procĂ©dure pĂ©nale, modifiĂ© en 1Ăšre lecture par le SĂ©nat le 5 avril 2016 , TA n° 118 Commission Mixte Paritaire Accord Projet de loi, modifiĂ© par le SĂ©nat, renforçant la lutte contre le crime organisĂ©, le terrorisme et leur financement, et amĂ©liorant l'efficacitĂ© et les garanties de la procĂ©dure pĂ©nale, n° 3669, dĂ©posĂ© le 6 avril 2016 mis en ligne le 7 avril 2016 Ă  15 heures 40. Convocation d'une commission mixte paritaire Commission mixte paritaire chargĂ©e de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi renforçant la lutte contre le crime organisĂ©, le terrorisme et leur financement, et amĂ©liorant l'efficacitĂ© et les garanties de la procĂ©dure pĂ©nale Travaux des commissions La Commission Mixte Paritaire a nommĂ© M. Pascal Popelin rapporteur le 11 mai 2016, Mme Colette Capdevielle rapporteure le 11 mai 2016 et M. Michel Mercier rapporteur le 11 mai 2016 - Rapport dĂ©posĂ© le 11 mai 2016 par Mme Colette Capdevielle rapporteure et M. Pascal Popelin rapporteur, mis en ligne le 13 mai 2016 Ă  20 heures 05, sous le n° 3742 Ă  l'AssemblĂ©e nationale et par M. Michel Mercier rapporteur, sous le n° 605 au SĂ©nat - Annexe 0 - texte rectifiĂ© de la commission mixte paritaire mis en ligne le 12 mai 2016 Ă  16 heures 50 , n° 606 au SĂ©nat Amendements- Amendements dĂ©posĂ©s sur le texte n° 3742- Recherche multicritĂšre Lecture texte CMP AssemblĂ©e nationale Discussion en sĂ©ance publique Projet de loi renforçant la lutte contre le crime organisĂ©, le terrorisme et leur financement, et amĂ©liorant l'efficacitĂ© et les garanties de la procĂ©dure pĂ©nale, adoptĂ©, dans les conditions prĂ©vues Ă  l'article 45, alinĂ©a 3, de la Constitution par l'AssemblĂ©e nationale le 19 mai 2016 , TA n° 735 SĂ©nat Discussion en sĂ©ance publique au cours de la sĂ©ance du mercredi 25 mai 2016 Projet de loi renforçant la lutte contre le crime organisĂ©, le terrorisme et leur financement, et amĂ©liorant l'efficacitĂ© et les garanties de la procĂ©dure pĂ©nale, adoptĂ©, dans les conditions prĂ©vues Ă  l'article 45, alinĂ©a 3, de la Constitution par le SĂ©nat le 25 mai 2016 , TA n° 146 En savoir plusExtrait du compte rendu du Conseil des ministresPrincipales dispositions du textePrincipaux amendements des commissionsExtrait du compte rendu du Conseil des ministres du 03/02/16Le garde des sceaux, ministre de la justice, le ministre des finances et des comptes publics et le ministre de l'intĂ©rieur ont prĂ©sentĂ© un projet de loi renforçant la lutte contre le crime organisĂ©, le terrorisme et leur financement, et amĂ©liorant l'efficacitĂ© et les garanties de la procĂ©dure projet participe au renforcement de la lutte antiterroriste, en donnant aux juges et aux procureurs de nouveaux moyens. Les juges d'instruction et les procureurs pourront utiliser des dispositifs techniques nouveaux d'investigation, dont certains Ă©taient jusque-lĂ  rĂ©servĂ©s aux services de renseignement. Les perquisitions de nuit seront possibles dans des domiciles, mais seulement en matiĂšre de terrorisme et en cas de risque d'atteinte Ă  la vie. Ces mesures sont encadrĂ©es et placĂ©es sous le contrĂŽle du juge. Des dispositions amĂ©liorent la protection des tĂ©moins menacĂ©s. Le trafic d'armes et la cybercriminalitĂ© seront plus sĂ©vĂšrement combattus et des contrĂŽles d'identitĂ©, dĂ©cidĂ©s sur rĂ©quisition du procureur de la RĂ©publique et sous son contrĂŽle, sera accrue en autorisant l'inspection visuelle et la fouille des bagages. Les personnes dont le comportement paraĂźtrait liĂ© Ă  des activitĂ©s terroristes pourront ĂȘtre retenues, afin d'examiner leur situation, pendant une durĂ©e maximum de quatre heures, Ă  laquelle le procureur de la RĂ©publique pourra mettre fin Ă  tout personnes qui se sont rendues ou ont manifestĂ© l'intention de se rendre sur des théùtres d'opĂ©rations terroristes pourront faire l'objet d'un contrĂŽle administratif Ă  leur retour. Ce dispositif pourra s'appliquer sur une pĂ©riode maximale d'un mois pour ce qui concerne l'assignation Ă  demeurer Ă  domicile ou dans un pĂ©rimĂštre dĂ©terminĂ©, et de six mois pour ce qui concerne la dĂ©claration de la domiciliation, des moyens de communication et des dĂ©placements. Le non-respect de ces contraintes constituera un dĂ©lit pĂ©nal. Les contraintes pourront ĂȘtre suspendues ou allĂ©gĂ©es si la personne concernĂ©e accepte de participer Ă  un programme de rĂ©insertion mesures de simplification, qui seront complĂ©tĂ©es par ordonnance et par des textes rĂ©glementaires, allĂšgent les procĂ©dures, pour une meilleure efficacitĂ© des juridictions et des services de police et de gendarmerie. Par ailleurs, les garanties de la procĂ©dure pĂ©nale sont convient aussi de renforcer la lutte contre le financement du de limiter la circulation d'importantes sommes d'argent en toute discrĂ©tion, le montant stockĂ© sur les cartes prĂ©payĂ©es sera limitĂ© et la traçabilitĂ© des opĂ©rations effectuĂ©es avec ces cartes sera renforcĂ©e ‱ Tracfin sera habilitĂ© Ă  dĂ©signer aux personnes assujetties Ă  la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, notamment aux Ă©tablissements financiers des personnes, physiques ou morales, ou des opĂ©rations qui prĂ©sentent un risque Ă©levĂ© de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme. Les Ă©tablissements bancaires pourront ainsi mettre en Ɠuvre des mesures de vigilance Ă  l'Ă©gard des personnes ainsi dĂ©signĂ©es, appartenant Ă  leur clientĂšle.‱ Tracfin pourra obtenir les informations dont il a besoin directement auprĂšs d'entitĂ©s chargĂ©es de gĂ©rer les systĂšmes de paiement comme le Groupement d'IntĂ©rĂȘts Economiques des cartes bancaires.‱ Pour faciliter la preuve du dĂ©lit douanier de blanchiment, il est instituĂ© une, prĂ©somption d'origine illicite des fonds lorsque les conditions matĂ©rielles, juridiques ou financiĂšres de l'opĂ©ration d'exportation, d'importation, de transfert ou de compensation ne paraissent obĂ©ir Ă  d'autre motif que de dissimuler que les fonds ont une telle outre, le projet de loi habilite le Gouvernement Ă  transposer par ordonnance le paquet europĂ©en anti-blanchiment et financement du terrorisme » directive UE 2015/849 et rĂšglement UE 2015/847 du 20 mai 2015. La lĂ©gislation française sera adaptĂ©e pour renforcer la transparence en matiĂšre notamment d'accĂšs Ă  l'information sur les bĂ©nĂ©ficiaires effectifs et le contrĂŽle des flux vers les juridictions non coopĂ©ratives et des compĂ©tences des cellules de renseignement financier. Par ailleurs, le Gouvernement est habilitĂ© Ă  prendre par ordonnance des mesures connexes Ă  ces mesures pour faire Ă©voluer notre dispositif national de gel des avoirs, en particulier pour Ă©tendre le champ des avoirs susceptibles d'ĂȘtre gelĂ©s. La mise en Ɠuvre de ces mesures permettra de placer la France en premiĂšre ligne en matiĂšre de lutte contre le financement du terrorisme. Principales dispositions du textePrincipales dispositions du projet de loi Titre Ier Dispositions renforçant la lutte contre le crime organisĂ©, le terrorisme et leur financementChapitre Ier Dispositions renforçant l'efficacitĂ© des investigations judiciairesArticle 1erAutorisation de la perquisition de nuit dans les locaux d'habitation, en cas d'urgence, lorsqu'est en cause une infraction de terrorisme et afin de prĂ©venir un risque d'atteinte Ă  la vie ou Ă  l'intĂ©gritĂ© physique ».Article 2 Autorisation, en enquĂȘte comme en instruction, pour une durĂ©e maximale d'un mois renouvelable une seule fois, de recourir Ă  des dispositifs techniques de proximitĂ© de recueil de certaines donnĂ©es de connexion IMSI catcher », pour les seules donnĂ©es permettant l'identification d'un Ă©quipement terminal ou du numĂ©ro d'abonnement de son utilisateur ».Article 3Extension Ă  l'enquĂȘte de plusieurs techniques spĂ©ciales d'investigation applicables Ă  la criminalitĂ© et Ă  la dĂ©linquance organisĂ©es sonorisations et fixations d'images de certains lieux et vĂ©hicules, captation de donnĂ©es informatiques rĂ©servĂ©es jusqu'Ă  prĂ©sent Ă  l' 4Restriction de la compĂ©tence du juge de l'application des peines de Paris, en matiĂšre de terrorisme, aux seules personnes condamnĂ©es par la juridiction II Dispositions renforçant la protection des tĂ©moinsArticle 5PossibilitĂ© de recourir au huis clos, en cas de risques graves de reprĂ©sailles, pour l'audition des tĂ©moins en matiĂšre de crimes contre l'humanitĂ©, et pour d'autres infractions 6Instauration d'un dispositif de protection des tĂ©moins exposĂ©s Ă  des risques graves de reprĂ©sailles permettant notamment l'octroi d'une identitĂ© d' III Dispositions amĂ©liorant la lutte contre les infractions en matiĂšre d'armes et la cybercriminalitĂ©Article 7Renforcement du contrĂŽle administratif des armes et 8Extension des moyens d'enquĂȘte contre le trafic d' 9Aggravation des peines encourues pour certaines infractions relatives aux armes ou munitions acquisition, cession ou dĂ©tention sans autorisation, port ou transport sans motif lĂ©gitime, importation sans 11Adaptation de la lĂ©gislation aux caractĂ©ristiques et aux dangers de la IV Dispositions amĂ©liorant la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorismeArticle 12CrĂ©ation d'une nouvelle infraction rĂ©primant le trafic de biens culturels Ă©manant de théùtres d'opĂ©rations de groupements 13Plafonnement des cartes prĂ©payĂ©es pour empĂȘcher la rĂ©alisation de transactions financiĂšres indĂ©tectables dans le cadre de la criminalitĂ© organisĂ©e ou du 14PossibilitĂ© donnĂ©e Ă  Tracfin de signaler officiellement aux personnes soumises au dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme des situations gĂ©nĂ©rales ou individuelles prĂ©sentant des risques Ă©levĂ©s de blanchiment de capitaux ou de financement du 15Extension du droit de communication de Tracfin aux entitĂ©s chargĂ©es de gĂ©rer les systĂšmes de 16Extension en matiĂšre douaniĂšre du mĂ©canisme de renversement de la preuve de l'origine illicite des V Dispositions renforçant l'enquĂȘte et les contrĂŽles administratifsArticle 17PossibilitĂ© pour les officiers de police judiciaire de procĂ©der Ă  l'inspection visuelle et Ă  la fouille de bagages en plus des contrĂŽles d'identitĂ© et de la visite des 18CrĂ©ation d'un nouveau cas de retenue pour examen de la situation administrative d'une personne Ă  l'encontre de laquelle il existe des raisons sĂ©rieuses de penser que son comportement est liĂ© Ă  des activitĂ©s Ă  caractĂšre terroriste ou qu'elle est en relation directe et non fortuite avec une personne ayant un tel comportement ».Article 19Instauration d'un nouveau rĂ©gime d'irresponsabilitĂ© pĂ©nale en raison de l'Ă©tat de nĂ©cessitĂ© en cas d'usage de leurs armes par les policiers, les gendarmes, les douaniers et les 20CrĂ©ation d'un contrĂŽle administratif des retours sur le territoire national des personnes qui se sont dĂ©placĂ©es Ă  l'Ă©tranger afin de participer Ă  des activitĂ©s 21Renforcement des contrĂŽles d'accĂšs aux Ă©tablissements ou installations accueillant des Ă©vĂ©nements de grande II Dispositions renforçant les garanties de la procĂ©dure pĂ©nale et simplifiant son dĂ©roulementChapitre Ier Dispositions renforçant les garanties de la procĂ©dure pĂ©naleArticle 22Clarification du rĂŽle du procureur de la RĂ©publique au cours de l'enquĂȘte, dans ses attributions de direction de la police 23Renforcement de l'autoritĂ© fonctionnelle des magistrats sur la police 24Instauration du respect du contradictoire dans les enquĂȘtes prĂ©liminaires longues supĂ©rieures Ă  un an, Ă  la demande des personnes qui ont fait l'objet d'une mesure d'audition libre, de garde Ă  vue, ou de saisie de leurs 25Encadrement des interceptions de communication au cours de l' 26Renforcement des garanties en matiĂšre de dĂ©tention II Dispositions simplifiant le dĂ©roulement de la procĂ©dure pĂ©naleArticle 28Simplification des dispositions du code de procĂ©dure pĂ©nale relatives Ă  l'extension de compĂ©tence territoriale des enquĂȘteursArticle 29Simplifications en matiĂšre de contrĂŽle judiciaire et de dĂ©tention 30Simplification des modalitĂ©s pratiques de comparution devant le juge des libertĂ©s et de la dĂ©tention dans le cadre de la procĂ©dure de comparution 31PossibilitĂ© de procĂ©der Ă  des contrĂŽles d'identitĂ© en cas de soupçons de violation des obligations rĂ©sultant d'une peine ou d'une mesure prĂ© ou post-sentencielle et modification du code de procĂ©dure pĂ©nale afin d'Ă©tendre les procĂ©dures de recherche des personnes en fuite Ă  toutes les personnes condamnĂ©es qui ne respectent pas leur III Dispositions DiversesChapitre Ier CamĂ©ras piĂ©tonsArticle 32Clarification du cadre lĂ©gal applicable Ă  l'usage de camĂ©ras piĂ©tons » par les forces de l'ordre, afin de prĂ©venir les incidents susceptibles de se produire Ă  l'occasion de leur intervention, de constater les infractions et d'aider Ă  leur rĂ©pression par la collecte de II Habilitation Ă  lĂ©gifĂ©rer par ordonnancesArticle 33Habilitation donnĂ©e au Gouvernement pour adopter par ordonnance les mesures lĂ©gislatives nĂ©cessaires Ă  la mise en conformitĂ© du droit français avec le Paquet europĂ©en anti-blanchiment et financement du terrorisme ».Chapitre III Application Outre-merArticle 34Application outre-mer de la loi. Principaux amendements des commissionsTRAVAUX DE LA COMMISSION DES LOISAdoption en premiĂšre lecture de ce projet de loi le 17 fĂ©vrier 2016Rapport n° 3515 de M. Pascal Popelin Socialiste, rĂ©publicain et citoyen, Seine-Saint-Denis et Mme Colette Capdevielle Socialiste, rĂ©publicain et citoyen, PyrĂ©nĂ©es-Atlantiques– Principaux amendements adoptĂ©s par la commission des lois Article 1erEncadrement du recours aux perquisitions domiciliaires de nuit amendement du rapporteur.Article 2Exigence d'une ordonnance motivĂ©e du juge des libertĂ©s et de la dĂ©tention JLD ou du juge d'instruction pour obtenir l'autorisation de recourir Ă  l'IMSI catcher amendement du rapporteur.Destruction des donnĂ©es recueillies par le procĂ©dĂ© de l'IMSI catcher lorsque le JLD n'a pas confirmĂ© l'autorisation donnĂ©e, en urgence, par le procureur de la RĂ©publique de recourir Ă  ce dispositif amendement de M. Lionel Tardy, Les RĂ©publicains, Haute-Savoie.Article 4 bis nouveauPossibilitĂ© de prononcer, Ă  l'Ă©gard d'une personne condamnĂ©e pour une infraction terroriste, l'obligation de faire l'objet d'une prise en charge sanitaire, sociale, Ă©ducative ou psychologique, sous la forme d'un stage de dĂ©radicalisation amendement du rapporteur.Article 4 ter nouveauInscription du bureau du renseignement pĂ©nitentiaire dans le deuxiĂšme cercle » de la communautĂ© du renseignement administrations, autres que les services spĂ©cialisĂ©s, pouvant recourir Ă  des techniques de recueil du renseignement amendements identiques de MM. Éric Ciotti Les RĂ©publicains, Alpes-Maritimes, SĂ©bastien Pietrasanta Socialiste, rĂ©publicain et citoyen, Hauts-de-Seine et Philippe Goujon Les RĂ©publicains, Paris.Article 5Limitation de la possibilitĂ© de dĂ©cider le huis clos partiel lors d'une audience aux seuls cas de risques graves de reprĂ©sailles sur la vie ou l'intĂ©gritĂ© physique du tĂ©moin, Ă  l'exclusion de tout risque d'atteinte Ă  son intĂ©gritĂ© psychique amendement du rapporteur.Article 6Subordination de l'anonymisation du tĂ©moin et de son identification par un numĂ©ro, dans les audiences publiques et les jugements rendus publics, Ă  l'existence de graves risques de reprĂ©sailles et de risques d'atteinte Ă  la vie ou Ă  l'intĂ©gritĂ© physique de la personne amendements identiques du rapporteur et de M. Sergio Coronado, Écologistes, DĂ©partement Français de l'Ă©tranger.Article 18Encadrement et prĂ©cision sur l'objet de la nouvelle procĂ©dure de retenue administrative amendement du rapporteur.Article 19PrĂ©cision des raisons rĂ©elles et objectives pouvant conduire Ă  justifier l'usage des armes dans le cadre du nouvel Ă©tat de nĂ©cessitĂ© amendement du rapporteur.Article 27 bis nouveauConversion des peines d'emprisonnement en sursis avec mise Ă  l'Ă©preuve ou en contrainte pĂ©nale amendement de la rapporteure.Article 27 quinquies nouveauObligation de motivation des arrĂȘts de rĂšglement de la chambre de l'instruction amendement du Gouvernement.Article 27 sexies nouveauPrise en compte de la surpopulation carcĂ©rale dans l'octroi des rĂ©ductions supplĂ©mentaires de peines amendement de la rapporteure.Article 27 septies nouveauAllongement du dĂ©lai dont dispose le juge de l'application des peines pour l'examen d'un amĂ©nagement de peine amendement de la rapporteure.Article 27 octies nouveauAcquittement d'une peine de jours-amende pour Ă©viter l'incarcĂ©ration amendement de la rapporteure.Article 31 ter nouveauCrĂ©ation d'un dispositif de sur-amende » destinĂ© Ă  l'aide aux victimes d'infractions amendement de la rapporteure, de M. Dominique Raimbourg Socialiste, rĂ©publicain et citoyen, Loire-Atlantique et des membres du groupe Socialiste, rĂ©publicain et citoyen.Article 31 sexdecies nouveauAllongement Ă  un mois du dĂ©lai d'examen des requĂȘtes en dessaisissement d'un parquet amendement de la rapporteure.Article 31 sexies nouveauPossibilitĂ© pour les magistrats chargĂ©s du contrĂŽle des fichiers de police judiciaire d'accĂ©der au fichier des procĂ©dures judiciaires amendement de la rapporteure.Article 31 decies nouveauPossibilitĂ© pour l'accusĂ© de sortir du palais de justice pendant les dĂ©libĂ©rations, et pour le jury de se rĂ©unir Ă  l'extĂ©rieur de la chambre des dĂ©libĂ©rations amendement du Gouvernement.Article 31 duodecies nouveauSimplification des modalitĂ©s de l'appel, permettant notamment d'interjeter appel sur une partie de la dĂ©cision de premiĂšre instance seulement et de dĂ©clarer irrecevables les dĂ©clarations dĂ©posĂ©es en violation des rĂšgles formelles amendement du Gouvernement.Article 31 quaterdecies nouveauEncadrement des modalitĂ©s de dĂ©chĂ©ance des pourvois en cassation amendement du Gouvernement.Article 31 quindecies nouveauExtension aux instances d'appel de la compĂ©tence spĂ©ciale de la cour d'assises de Paris en matiĂšre de crime de guerre et de crime contre l'humanitĂ© amendement du Gouvernement.Article 31 septdecies nouveauPossibilitĂ© pour le juge d'application des peines de recourir Ă  la visioconfĂ©rence amendement du Gouvernement.Article 31 octodecies nouveauCaractĂšre exĂ©cutoire par provision de la dĂ©cision d'emprisonnement d'un condamnĂ© ne respectant pas sa peine de contrainte pĂ©nale par provision amendement de la rapporteure.Articles 32 A, 32 B et 32 D nouveauxPossibilitĂ© de condamner un prĂ©venu Ă  un stage de citoyennetĂ©, Ă  un travail d'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral ou Ă  un sursis en dĂ©pit de son absence Ă  l'audience amendements de la rapporteure.Article 32 C nouveauLimitation du stage que doit suivre un condamnĂ© Ă  une durĂ©e d'un mois et Ă  un coĂ»t correspondant Ă  l'amende pour une contravention de troisiĂšme classe amendement du Gouvernement.La discussion de ce projet de loi porte, en sĂ©ance publique, sur le texte Ă©laborĂ© par la les comptes rendus n° 48, 52 et 53 de la commission des DE LA COMMISSION DES FINANCESAvis favorable Ă  l'adoption chapitre IV du titre Ier, ainsi que du chapitre II du titre III du projet de loi, le 16 fĂ©vrier 2016Rapport n° 3510 de M. Yann Galut Socialiste, rĂ©publicain et citoyen, CherVoir le compte rendu n° 63 de la commission des affaires culturelles. © AssemblĂ©e nationale

article 28 du code de procédure pénale